Sixième chapitrexml:namespace prefix = o ns = "urn:schemas-microsoft-com:office:office" />
Le lendemain était une journée ensoleillée.
C’est Coralie qui vint me réveiller en se jetant sur mon lit et en criant :
-Réveille toi ! Réveille toi ! C’est l’heure de manger ! Allez, debout !
Une vraie gamine…
Je m’extirpai de mes draps et lui souris : ben alors, t’es pressée ?
N’oublie pas qu’aujourd’hui toi aussi tu as école ( on venait de l’inscrire en primaire).
-Beeeeeeeuh, rouspéta-t-elle. Je veux pas aller à l’école !
-Mais Caro, tu n’as pas le choix ! C’est la loi.
-Eh ben moi je déteste la loi.
Oh vous auriez du la voir. C’était trop chou.
-Ah ces gosses…allez viens, il faut qu’on mange.
Elle me suivi jusque dans la cuisine, attrapa une poupée qui traînait par terre et la serra contre elle. Elle s’assit sur le sol et commença son habituel monologue :
-Sara la poupée cherchait sa sœur et pleurait parce qu’elle ne la trouvait pas…
Coralie leva la tête et me demanda :
-Pourquoi je peux pas habiter chez Agathe ?
Je soupirai
-Hein, pourquoi ?
-Heu… Tu vois Angèle ? Eh bien…, c’est elle ta maman. C’est pour ça que tu dois rester ici.
La petite ne comprenait pas et elle s’exclama :
-Mais non ! C’est pas Angèle ma maman ! C’est Lauren ma maman ! J’en veux pas d’autre !
-Mais…
Elle me coupa :
-Non ! Je te déteste, je déteste Angèle ! Je veux partir !
Je m’agenouillai à côté d’elle et lui pris ses deux petites mains.
-Coralie, écoute moi ! Quand tu es née, on t’a déposée devant chez nous. Ensuite, Angèle a voulu te tuer mais la voisine est arrivée à temps. Comme elle ne pouvait pas te garder, tu es allée dans une famille d’accueil. La famille de Agathe. C’est pour ça que tu dois rester ici. Ici c’est vraiment ta maison…
Les yeux de Coralie commencèrent à s’embuer et elle lâcha sa poupée.
-Je veux pa…pa…partir pleurnicha-t-elle. Je veux rentrer à la maison. J’aime pas Angèle, je veux m’en aller.
Je pris ma petite sœur dans mes bras et elle demanda :
-Tu m’aimes bien toi ?
-Oui bien sûr.
-Moi aussi je t’aime bien.
Lorsque j’arrivai à l’école, je vis Agathe en train de parler avec ses deux sbires.
Je m’approchai d’elle
-Heu… Agathe ?
-Eh, le gnome, t’approches pas de notre chef.
-Ouais ! Et depuis quand tu l’appelles Agathe ?
Je jetai un coup d’œil à Agathe qui s’interposa :
-Nadia, Amanda, laissez nous deux secondes.
-Mais chef…
-J’ai oublié de vous dire : Catherine et moi sommes amies. Nous avons enterré la hache de guerre.
-Chef, comment on peut être amie avec une poufiasse comme ça ?
-Ouais chef !
Jusqu’à maintenant, j’avais essayé de me contenir mais là, elles allaient trop loin.
-Vous savez ce qu’elle vous dit la poufiasse ? Vous savez ? Allez vous faire foutre !
Après ces mots, les deux amies protestèrent:
-Salope ! Va te faire foutre toi-même !
-Vas en enfer ! Conasse ! Tu n’es qu’une sale p…
Je n’attendis pas la suite. Sans hésiter, je les giflai de toutes mes forces.
Le bruit de ma main contre leur joue résonna et les laissa furieuses.
-Tu vas voir Dupont ! Tu vas le regretter !
-Oh ! J’ai peur ! Maman ! A l’aide !
J’attends ça avec impatience !
Tremblant de rage, elles s’éloignèrent rapidement.
-Ouah !
-Quoi Agathe ?
-Ouah ! Je ne te savais pas aussi agressive.
Elle se mit à rire.
-Eh ! Tu rougis Catherine !
Je me retournai pour voir qui avait parlé.
-Ah, Ambre ! Ca va ?
-Oui. Je vois que vous vous amusez bien.
Agathe répondit à ma place :
-Et comment que je m’amuse !
Ambre se tourna vers moi et me donna une tape sur l’épaule.
-Ne prends pas cette mine boudeuse tu ressembles à…
Elle n’eu pas le temps d’achever sa phrase, la cloche avait sonné.
Je courus vers notre local pour pouvoir leur échapper. Elles me suivirent, hilares en criant :
-Catherine attend nous ! Vas moins vite !
J’arrivai devant le local mais je ne pus leur échapper.
Un garçon de ma classe me signala :
-Eh, Catherine, on n’a pas cours. Lefermier n’est pas là.
-Cool. J’avais pas étudié pour l’interro.
J’entendis des sifflements derrière moi.
-Eh Catherine ! Alors comme ça on traîne avec Olivier ? Dans quelques minutes, tout le lycée sera au courant !
Ah oui, j’oubliais, Olivier est un des plus beaux mecs de l’école. En plus, si c’est Ambre, une des plus belles filles qui fait répandre cette rumeur, je suis coincée.
-Mais tais-toi ! Il me disait juste que Lefermier est absent.
-C’est bien.
Mais plus préoccupée par Olivier que par Lefermier, elle continua à m’agacer avec ça.
Pour finir, je la foudroya d’un regard noir et glacial.
-Eh, c’est bon, te vexe pas comme ça. Je plaisantais.
-Ah ouais ? Comme c’est marrant !
-Avec toi on peut pas s’amuser, se désola-t-elle.
-Eh attends ! Je m’excuse.
aha! je m'arrete comme ca mais la g plus d'inspi...
a+


marine
dim 20 jan 2008 18:35