-Laisse la venir !xml:namespace prefix = o ns = "urn:schemas-microsoft-com:office:office" />
-Il n’en est pas question !
-Angèle, elle ne m’a plus vu depuis quatre ans !
-C’est ma fille !
-C’est aussi la mienne !
Ils étaient tous les deux en train de crier.
…-Laisse la venir !
Je descendis les escaliers et intervins dans leur dispute :
-Angèle ! J’irai chez Pierre que ça te plaise ou non !
-Mais chérie…
-Comment ? Tu m’appelles chérie après ce que tu m’as fait tout à l’heure ?
-Je t’en prie, pardonne moi.
-Non ! Tu as vu dans quel état est mon poignet ? Tu as vu ?
-Mais…
-Je vais faire mes bagages, je reste une semaine. la coupai-je.
Je montai les escaliers en courant et fourra en hâte mes vêtements en boule dans ma valise. Quelle joie de partir, de rester libre pendant une semaine !
Lorsque je redescendis, je me dirigeai directement vers la porte et me retournai
-Pierre, on y va ?
-D’accord. Je sens qu’on va bien s’amuser pendant cette semaine.
-Je le sens aussi, je l’espère.
Angèle s’accrocha à moi en suppliant et gémissant :
-Je t’en prie ! Reste ! Je t’aime ! Je ne recommencerai plus ! Je te le jure ! Tu es tout ce qu’il me reste.
Mais je continuais à avancer les larmes aux yeux.
Je montai dans la voiture de Pierre sans un regard derrière moi.
Pendant le voyage, j’observai le paysage qui défilait devant mes yeux :
D’un côté, les arbres n’en finissaient plus. De l’autre, il y avait des prairies, des champs, des prés avec des vaches, des moutons et des chevaux.
Ils étaient si beaux ! La vie avait l’air simple pour eux.
Lorsque je sortis de ma rêverie, nous étions arrivés. Je m’installai dans la chambre d’amis et lu jusqu’au dîner.
Le soir, je m’endormis immédiatement dans un sommeil paisible, dans mon lit douillet.


diane
lun 08 mai 2006 19:22